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Message  MLQ le Mer 14 Oct 2009, 10:51

Bonjour
Le 20 août des plénipotentiaires allemands
https://www.youtube.com/user/CombatReelsCom#p/u/17/IIKYFJ21LsI

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Message  Invité le Mer 14 Oct 2009, 13:13

Un grand merci pour ce lien. Il est superbe ! A 2 min 24 on voit bien l'insigne divisionnaire.

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Message  jeremiah29 le Lun 02 Mar 2015, 20:31

Salut !

Voici un ptit extrait de l'Historique du 28th Infantry Regiment (8th Infantry Division), et en particulier son expérience de combat dans le Finistère...

Le 27 juillet, en raison du fait que le 121st Infantry sur la gauche n’avait pas avancé aussi loin que le 28th, le régiment reçu l’ordre de tenir les lignes établies la veille, jusqu'à ce que l'autre régiment puisse prendre contact avec le 28th sur la route Périers / Lessay, moment où une attaque coordonnée serait lancée.
Le 121st n’arriva pas sur la ligne avant le début de l'après-midi, et le moment pour l'attaque fut fixé pour 15h00. A ce moment, le 1st et 2nd bataillons s’élancèrent de nouveau et à la tombée de la nuit avaient avancé jusqu’aux hauteurs au sud de Millières. Les mines antipersonnelles jouèrent à nouveau un grand rôle dans le ralentissement de la progression, et toutes les routes durent être nettoyées. Quelques véhicules furent perdus de ce fait et les sapeurs travaillèrent jour et nuit pour dégager les routes. La progression durant la journée fut d'environ 3000 mètres, mais elle permis la progression de deux divisions adjacentes.
Cela marqua le début du repli à grande échelle de la 7.Armee allemande. Les 4th et 6th Armored Division avaient déjà traversées la Division, et les Allemands se trouvaient sur le terrain tenant de petites poches de résistance et sécurisant les routes et des installations vitales le long de la route de progression. Au cours de la période, le régiment demeura près de Rennes, le personnel eut accès aux douches, perçu de nouveaux uniformes et bénéficia d’un repos bien mérité. Les 2nd et 3rd bataillons reçurent l'ordre d'établir des barrages routiers, de bloquer les routes arrivant du sud et de l'est. Des patrouilles motorisées furent maintenues entre les avant-postes. Beaucoup d'installations d'approvisionnement allemand furent découvertes au cours de cette période, y compris des entrepôts et des dépôts de munitions, un certain nombre de prisonniers furent capturés et beaucoup de renseignements utiles furent acquis concernant les plans de défense allemands dans d'autres régions.

Le 8 août 1944, le 1st Bataillon fut rattaché au Combat Command A de la 6th Armored Division en ordre à proximité de Landivisiau sur la péninsule de Bretagne. À Huelgoat, un guide devait venir à la rencontre du Bataillon et le conduire sur un parcours relativement sûr jusqu’à Landivisiau, mais une fois arrivé à Huelgoat, aucun guide ne fut trouvé. Apparemment, le bataillon était arrivé plus tôt que prévu. Après une attente raisonnable, le commandant du bataillon décida de faire passer le bataillon le long de routes secondaires suggérées par un Français Libre faisant office de guide, vu que la route principale étaient toujours tenues par l'ennemi. Lorsque le bataillon arriva à Saint-Thégonnec, l'obscurité s’était installée, et les Français Libres présents signalèrent qu'il n'y avait pas de troupes américaines à Landivisiau et que l'ennemi s’était infiltré dans la ville par le nord et nord-est.
Le bataillon bivouaqua près de la route et une patrouille fut renvoyée vers Huelgoat pour attendre l'arrivée du guide. À l'aube, la patrouille revint avec le guide et le bataillon fit mouvement vers un bivouac dans le voisinage de Plabennec. Le commandant du bataillon se signala au commandant général du Combat Command A lequel lui donna une mission, et les plans généraux concernant le maintien et la capture de la ville forteresse de Brest furent discutés. Leur mission était d’aider à contenir et tâter les points fortifiés ennemis, jusqu'à ce que le reste de la division et le Corps puisse arriver et commencer l'attaque. Pendant cette période, les pertes furent assez lourdes, en raison du fait que ce type de combats, attaquer des positions fortifiées, était nouveau pour les hommes. Les hommes apprirent rapidement et au moment où le reste du régiment les rejoignit, ils étaient passés maîtres dans ce type de combat. Ce fut le début de la bataille de Brest.

A Brest, on estimait que 50 000 troupes ennemies étaient piégées dans un arc de cercle autour de la ville et son port, le deuxième plus grand en France. Le commandant allemand du port, le lieutenant général Hermann Bernhard Ramcke, était un soldat impitoyable qui avait auparavant dirigé l'invasion aéroportée allemande sur la Crète. Il était sous les ordres directs de Adolph Hitler pour tenir au moins pendant quatre mois, et avait déjà refusé deux demandes alliées de reddition. Les troupes sous son commandement incluaient trois divisions allemandes et un certain nombre de marins et bataillons de travailleurs. Les défenses de la vieille ville à la pointe de la péninsule de Bretagne représentaient une série de points fortifiés aussi redoutables que ceux rencontrés partout en France, et ils étaient soutenus par de nombreuses pièces d'artillerie lourde côtière qui avaient été retournées pour faire feu vers l'intérieur des terres.
Le 14 août, une Task Force composée du 3rd Bataillon, plus un Platoon Cannon Company, une batterie d'artillerie de campagne, une compagnie de TD, et une compagnie de mortiers de 4.2, reçu l'ordre de progresser vers les alentours du Cap Fréhel pour nettoyer une poche d'environ 300 Allemands qui y avaient été signalés, étant tenus par les Forces Françaises Libres. Après quelques brèves escarmouches, au cours desquelles l'ennemi vit que nos forces étaient deux fois plus puissantes qu’eux, les Allemands totalisant 293 hommes se rendirent. Le reste du régiment, moins le 2nd Bataillon qui avait été laissé de garde à Rennes, rejoignit le 3rd Bataillon. Le régiment reçu ensuite l'ordre de rejoindre le 1st Bataillon à Landerneau. Le 2nd Bataillon reçu l’ordre de se déplacer depuis Rennes vers Landerneau, et le régiment fut de nouveau réuni. Des avant-postes furent établis par les 2nd et 3rd bataillons sur la route Landerneau / Brest. Le commandant du 1st Bataillon, le lieutenant-colonel B.C. Chapla, visita le poste de commandement et leur apporta de précieux renseignements sur les positions ennemies, les types de troupes et les caractéristiques du terrain.

Le 20 août, le régiment fut relevé par des éléments de la 2nd Infantry Division et fit mouvement vers une nouvelle position au centre de la ligne. Les divisions du VII Corps américain, la 2nd, 29th, et 8th étaient affectées à la bataille pour Brest. Une énorme force d'artillerie fut mise en place pour appuyer l'attaque. Le plan du Corps était d'utiliser les trois divisions et de se rapprocher des défenseurs allemands de trois côtés. La 2nd division devait attaquer depuis l'est, la 29th depuis l'ouest, et la 8th division devait faire l'effort principal d'une attaque frontale depuis le nord.
Peu avant minuit, le 24 août, des éléments des 13th et 28th Regiments, commencèrent à s’infiltrer vers les objectifs préliminaires à partir desquels l'attaque devait s‘élancer. Avec la 2nd Bataillon sur la droite, le 3rd Bataillon sur la gauche, le mouvement fut fait vers l’avant sans rencontrer d'opposition ennemie. Les patrouilles furent envoyées en avant avec mission de prendre contact avec l'ennemi, mais ne signalèrent aucun ennemi au contact dans ce secteur.
À 1h30, l'attaque commença, après avoir progressé de 500 mètres, les Bataillons tombèrent sous les tirs de l'artillerie lourde et de mortier et furent ralentis. À la fin de la journée, une avance de 1 200 mètres avait été réalisée face à une forte résistance.
La résistance ennemie augmenta au cours de la journée suivante et il fut jugé nécessaire d’affecter le 1st Bataillon, moins la compagnie A qui se trouvait en réserve régimentaire, sur la droite du 3rd Bataillon. Ils subirent un très lourd feu ennemi sur le chemin vers la ligne de départ, et ne furent pas en mesure de la franchir avant 17h50 de l’après-midi. Le lendemain, les trois bataillons s’élancèrent ensemble, mais furent incapables de réaliser toute progression au cours de la journée et une attaque de nuit fut ordonnée. Les bataillons se trouvèrent à nouveau en difficulté, la compagnie C fut incapable d'avancer en raison de lourds tirs de mortiers et de mitrailleuses. Le 1st Bataillon signala qu'ils étaient incapables de réaliser l’objectif à cause de tirs de fusées éclairantes et de mitrailleuses ininterrompus. Après un léger gain, le 3rd Bataillon fut contraint de se replier sur ses positions antérieures. Le 2nd Bataillon avança face à une opposition moindre et à 6h10, la compagnie G déclara qu’elle se trouvait sur l'objectif, et à 6h45 heures, la compagnie E signala qu’elle était sur l'objectif. Des patrouilles furent envoyées depuis la Compagnie F pour prendre contact et protéger les flancs des compagnies E et G.
A 7h20 fut reçu un message indiquant que les compagnies E et G recevaient des tirs sur leurs arrières par l'ennemi qui les avait contournées pendant la nuit. Le 3rd Bataillon signala qu'un char capturé était utilisé par l'ennemi et tirait sur le 2nd Bataillon depuis les arrières de la Compagnie G, et un rapport de davantage d'activités allemandes mécanisées, avec des tirs de mortier et des tirs de flanquement de mitrailleuses fut reçu de la compagnie G. À 9h30, le 3rd Bataillon signala qu’une trêve avait été demandée pour évacuer les morts et les blessés, la trêve cessant à 11h55.
À 12h20, la communication avec les compagnies E et G fut rompue et une patrouille avec un officier fut envoyé pour enquêter. Un observateur avancé d'artillerie signala deux compagnies de soldats américains se déplaçant vers le sud vers Brest, les troupes semblaient être prisonniers et étaient considérés comme les compagnies E et G ayant été coupées et capturées. La compagnie de réserve, la compagnie A fit mouvement vers la position laissée vacante par la compagnie E. Sur les plans du jour suivant, fut prévue la relève du 28th par le 121st Infantry.
Le 31 août 1944, le colonel K.S. Anderson fut relevé de son commandement et le colonel Merrit E. Omstead pris le commandement.

Les pertes subies durant cette période ont été les suivantes :
..................................................officiers / hommes de troupe
Disparu au combat.............................10.….............265
Blessé au combat...............................20 .…...........398
Mort au combat..............…..................6 ....…..........89
Blessures non dues au combat ............. 4 .......…..... 136

Du 31 août au 10 septembre, le régiment demeura en réserve divisionnaire, date à laquelle il fit mouvement à proximité de Coat-Liogan, moins le 2nd Bataillon qui demeura en réserve divisionnaire, pour relever des éléments de la 29th Division qui n’avaient seulement réalisé que des gains limités dans son secteur. Il s’agissait principalement de patrouiller et de garder le contact avec l'ennemi. Finalement, des ordre furent reçus le 13 septembre indiquant que le régiment serait remplacé par la 29th Division, et que le 14 septembre, ils commenceraient un mouvement vers la presqu'île de Crozon.

À ce moment, la 8th Division fut envoyée vers la presqu'île de Crozon, représentée comme un doigt de terre fermement tenu lequel menacerait le port de Brest et empêcherait son utilisation par les forces alliées, même après qu'il soit capturé. Sur la presqu'île de Crozon, la Task Force A, sous le commandement du Brig.Gen Herbert L. Earnest, avait retenu les Allemands à l’ouest d'une ligne située à une quinzaine de miles des quatre pointes de la péninsule. Les forces ennemies avaient préparé des défenses solides. On s’imaginait Crozon comme un rude morceau, et lorsque la Division fit mouvement vers sa position d'attaque le 14 septembre, elle fut rattachée, en plus de ses éléments nominaux, à la Task Force A.
À l’ouest de la ligne de départ, deux crêtes principales couraient parallèlement à l’axe de la péninsule vers un point où elle se ramifiait en quatre doigts. Un ruisseau coulait entre les deux crêtes. Le 28th Infantry reçu la mission de progresser le long de la crête nord, où on s’attendait à ce qu’un aérodrome près de Lanvéoc soit défendu avec acharnement.
Le plan d'attaque pour le régiment, avait prévu d’opérer pour l'attaque en une colonne de bataillons, le 3rd Bataillon en tête, suivi par le 1st et le 2nd, dans cet ordre, appuyés par des chars, des TD, une compagnie de mortiers de 4.2 et de l’artillerie. Le 3rd Bataillon commença à s’infiltrer vers l'avant depuis la zone de rassemblement jusqu’à la ligne de départ, suivi par le 1st Bataillon, le 2nd Bataillon restant en réserve. À 8h00, le 3rd Bataillon s’élança après une terrible barrage d'artillerie prévu par notre artillerie et les mortiers. Initialement, très peu de résistance fut rencontrée, à l'exception de tirs d'armes légères.
Vers 10h00, le 3rd Bataillon avaient progressé de 500 mètres, à ce moment ils subirent des tirs très efficaces de mortiers et d'artillerie et l'avance fut ralentie. Le 1st Bataillon pendant qui se trouvait dans la zone de rassemblement subit un très lourd feu et déplora 43 pertes avant de s’élancer. La progression continua lentement et le commandant du régiment réalisa des plans pour affecter le 1st Bataillon sur la droite du 3rd. En 19h00, le 3rd Bataillon se trouvait à environ 50 mètres de Saint-Efflez et complètement cloué au sol, moment où ils reçurent l’ordre de s’enterrer pour la nuit. Le 1st Bataillon reçu l’ordre de s’infiltrer vers l’avant et de prendre des positions sur le droite du 3rd. Cela fut accompli avec peu de pertes et quelques prisonniers.
Le matin du 15 septembre, après un terrible barrage d'artillerie lourde et légère et des mortiers chimiques, l'attaque commença. Dans la zone du 28th Infantry, le 3rd Bataillon mena l'attaque, et vers 9h30 heures, il s’approcha du hameau de Saint-Efflez. Le 3rd Bataillon et le 1st qui le suivait se trouvaient sous des tirs de flanquement nourris depuis la rive sud. Lorsque le dernier officier et commandant de la Compagnie L, le lieutenant John O. Gawne fut touché, Le Techn.Sergeant Charles E. Balance réorganisa la compagnie et en pris le commandement. Il fut tué par un tireur embusqué le lendemain. Dans les environs de Saint-Efflez, la résistance devint si féroce qu'il était évident que la ligne principale de défenses ennemies avait été atteinte.
Le 16, le 1st Bataillon se plaça sur la droite du 3rd. Les bataillons continuèrent à percer les lignes ennemies, réduisant les emplacements et nids de mitrailleuses. Des prisonniers étaient capturés continuellement et des renseignements reçus d’eux, on ne croyait pas que l’ennemi possédait de réserves disponibles. La compagnie de réserve du 3rd Bataillon, la compagnie L fut clouée au sol par une poche de résistance contournée et tous les efforts pour éliminer le point fortifié furent repoussés.
Le 45th Field Artillery fut appelé pour tirer sur ce point derrière nos lignes et avec un canon réduisit finalement ce point. Cependant, des tirs nourris depuis le secteur du 121st Infantry continuèrent à clouer au sol la compagnie L et cette compagnie ne fut pas en mesure de s’extirper avant la nuit tombée. Cette nuit-là, l'ennemi lança une puissante contre-attaque contre le 1st Bataillon et une forte concentration de tirs défensifs furent placés en face du bataillon. Cette contre-attaque eut lieu et se replia finalement à 24h00 après de nombreux durs combats. Pendant la journée, la progression ne fut que de 300 mètres, mais de nombreux points fortifiés furent réduits et 148 prisonniers furent pris. Une carte trouvée dans le secteur du 3rd Bataillon montrant les positions d'artillerie dans la presqu'île de Crozon et le plan de repli ennemi vers les péninsules nord et sud fut d'une grande valeur dans la formulation du plan de bataille pour le lendemain.
Le jour suivant, les 1st et 3rd bataillons s’élancèrent à l’heure et poussèrent vers l'avant rapidement, capturant un bon nombre de prisonniers juste après le bond en avant. A 13h00, le 1st Bataillon signala qu'il se trouvait dans la ville de Lanvéoc, et il reçu l'ordre de continuer. Il rencontra point fortifié après point fortifié jusqu'à ce qu'il s’empare de la colline 73, où il s’enterra pour la nuit. Le 8th Recon Troop fut rattaché au Régiment et fit mouvement vers une position entre le 1st et 3rd bataillons sous le couvert de l'obscurité. Les pertes totales pour la journée se montaient à 140 tués et blessés, et environ 400 prisonniers avaient été pris.
Dans la matinée du 18, l'attaque s’élança une fois de plus, le 8th Recon en tête, suivi par le I & R Platoon, les 1st, 2nd et 3rd bataillons progressèrent sans rencontrer d'opposition. De nombreux prisonniers furent pris pendant la journée, il devint évident tôt dans la journée que la ligne allemande s’était effondrée et qu’ils se repliaient vers les péninsules nord et sud. Le I & R Platoon signala qu'ils se trouvaient à l'hôpital allemand à Le Fret. Il y avait plus de 1 500 patients à l'hôpital, y compris des forces américaines. Dès lors et jusqu'à 20h30 le lendemain, lorsque tout les combats sur la presqu'île de Crozon cessèrent, des patrouilles furent constamment envoyées pour maintenir le contact. Un total de 1 460 prisonniers furent capturés au cours de cette période.
Le 21 septembre, les préparatifs furent faits pour le mouvement depuis la presqu'île de Crozon jusqu’aux environs de Landerneau. A 12h40 le jour suivant, le régiment s’était installé dans la région. Les hommes bénéficièrent de douches et un spectacle USO fut présenté aux hommes. Des films furent présentés dans la soirée, c’était le deuxième spectacle et le premier film depuis l'arrivée en France.
Du 21 au 26 septembre, l'ordre du jour fut le repos, les loisirs et un peu d‘entraînement. Le 26, un passage en revue du régiment et une remise de décorations fut réalisée par le commandant général.

Source :
http://www.fatherswar.com/8thinfdiv/WW2/ww2_28thinf/WW2_28history/28history3.html


Dernière édition par jeremiah29 le Mar 17 Mar 2015, 17:31, édité 3 fois

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Message  Priol le Lun 02 Mar 2015, 20:52

Merci Laurent, très enrichissant comme article
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Message  Eric29 le Mar 03 Mar 2015, 11:13

Salut Lolo, super récit, mais "et des mortiers chimiques", on a des précisions? phosphore, lacry? , normalement, pas de gaz, alors quoi?
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Message  jeremiah29 le Sam 14 Mar 2015, 22:54

jeremiah29 a écrit:Du 31 août au 10 septembre, le régiment demeura en réserve divisionnaire, date à laquelle il fit mouvement à proximité de Coat-Liogan

Bonsoir !

Après quelques recherches concernant ce lieu-dit, je l'ai déniché au sud-est de Guilers : il s'agit de Coat Ty Ogan.
En 1939, ce lieu-dit comportait une batterie française de DCA armée de 4 pièces de 75 mm Mle 97 CA et d'un projecteur.

Un décret en date du 24 novembre 1997 stipule que sont supprimées les servitudes défensives appliquées aux ouvrages désignés ci-après :
Fort de Montbarrey.
Batterie extérieure du Portzic.
Batterie du Toulinguet.
Fort de Crozon.
Fort Penfeld.
Projecteur de Coat-Y-Ogan.
Fort central de l'île d'Ouessant.
Batterie de semonce de Corsen.
Fort du Corbeau.
Batterie des Rospects.
Batterie de Kerdalaës.
Fort Mengam.
Fort et batteries du Minou.
Fort et batterie de Cornouailles.
Fort de la Pointe-des-Espagnols.
Batterie basse et casemate de Pourjoint.
Batterie du ravin du Stiff.
Batterie haute de Robert.

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Message  Eric29 le Dim 15 Mar 2015, 22:31

salut, à Coat Y Ogan reste un dépôt de la marine, pour le matériel partant en vente au Domaine, je n'ai jamais connu de projecteurs à cet endroit, et je le fréquente depuis 1994!
Mais, cest vrai, qu'il y avait un fort de terre avec des 75 AA, comme à PLOUZANE!
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Message  jeremiah29 le Mar 17 Mar 2015, 16:46

Salut !

J'ai remarqué sur une vue aérienne de 1966 ce qui semblerait être un "mirador" au bord de la route à Coat Ty Ogan...Shocked  
ça te dit quelque chose Eric ?.. cela n'existe plus de nos jours, disparu entre 1971 et 1977...

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Message  jeremiah29 le Mar 17 Mar 2015, 18:23

Eric29 a écrit:Salut Lolo, super récit, mais "et des mortiers chimiques", on a des précisions? phosphore, lacry? , normalement, pas de gaz, alors quoi?
Salut Eric !

Les mortiers chimiques étaient dénommés ainsi en raison de leur capacité à tirer non seulement des obus à haut pouvoir explosif (HE, High explosive), mais aussi des obus chimiques, à gaz lacrymogène, incendiaires, ou des fumigènes.

Les obus chimiques se trouvaient en soutien afin d'être utilisés uniquement en guise de représailles si l'ennemi employait des armes chimiques en premier.

Le mortier était appelé la "tondeuse à gazon" par les troupes allemandes, car son obus à haut pouvoir explosif explosait et se fragmentait à quelques centimètres au-dessus du niveau du sol.
Les mortiers tiraient souvent des obus de phosphore blanc (WP, White Phosphorus) afin de contrarier l’observation ennemie avec de la fumée. Les WP provoquaient également de nombreuses pertes et des incendies, étant particulièrement efficaces contre les troupes enterrées, car les particules brûlantes de phosphore blanc giclaient en cloche vers le haut pour retomber directement dans les trous d’hommes.

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Message  Panzerfaust le Ven 20 Mar 2015, 01:03

Si il n'y en a pas eu d'autre unité de ce type dont j'aurais oublié la présence, ce devait être des unités du 86th Chemical Mortar Battalion qui était dispatché entre la 8th ID et la 83rd ID.
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