Les transmissions dans la résistance

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Les transmissions dans la résistance

Message  hilarion le Jeu 24 Jan 2013, 13:34

Durant la seconde guerre mondiale l'un des seuls liens qu'eut la résistance avec Londres fut les liaisons radio. Les opérateurs radio qui opéreront en France à cette époque furent soumis à des pressions énormes, leur sécurité étant bien souvent malmenée par la surcharge de travail dont il faisait l'objet. Mon propos tiendra en plusieurs points, le premier sur des notions théoriques des systèmes de transmission, le second sur les transmissions radio clandestines, le troisième sur la centrale du SOE, le quatrième sur les liaisons avec les agents, le cinquième sur la détection radio goniométrique des opérateurs, le sixième sur l'évolution des transmissions. Je voudrais avant de débuter mon post, le dédier au Quartier Maître Bernard Anquetil, dit l'ermite,

Notions théoriques des systèmes de transmissions

Premier point l'émetteur et le récepteur radio
L'émetteur radio est un appareil producteur de radiations électromagnétiques à hautes fréquences, qui se caractérise par trois points :

- Sa fréquence
- Sa puissance
- Le type de signal émis (télégraphie, téléphonie, impulsion)

Le récepteur radio est caractérisé par trois points :
- Sa fréquence (plage de réception)
- Sa sensibilité (aptitude à recevoir les signaux faibles)
- Sa sélectivité (bande passante)

Les centres de transmissions comprendront donc un émetteur et un récepteur accompagnés de d'une antenne ceux-ci devront pouvoir se brancher sur tous les voltages y compris sur les batteries automobiles

L’échelle des fréquences
Une onde radio se produit de la manière suivante, il suffit de faire passer dans un circuit un courant alternatif d'une fréquence suffisamment élevée, si ce courant est coupé selon un certain rythme on émettra des signaux radioélectriques dont le plus célèbre code est le code morse.
L'échelle des fréquences est la suivante :
- grandes ondes
- ondes moyennes
- ondes courtes
- ondes très courtes
- ondes ultra courtes
L'attribution des ondes fait l'objet d'une réglementation internationale.

L'échelle des puissances :
Théoriquement une onde hertzienne se propage également dans toutes les directions, mais en pratique compte tenu de la configuration géographique voire géologique, de la présence d'obstacles naturels ou artificiels, il peut y avoir un blocage, une réduction ou absorption dans certaines directions
D'une manière générale, plus l'on s'éloigne de l'émetteur plus les signaux diminuent jusqu'à extinction complète (onde de sol), puisque l'onde produite se propage près du sol.

Si l'onde de sol elle connaît une portée limitée et dépend de la puissance délivrée par l'antenne, l'émetteur radio émet simultanément une seconde onde aérienne qui est projeté vers l'ionosphère, cette onde se réfléchira sur cette couche si l'onde émise est comprise entre 2 et 30 mc/s, revenant alors vers la terre l'onde aérienne rebondira de nouveau vers l';ionosphère et de rebond en rebond fera le tour du globe laissant des zones de silence plus ou moins grandes entre chaque bond.
Note Pour des fréquences supérieures à 30 mc/s celles-ci sont absorbées par l'ionosphère

Si nous prenons un émetteur d'une puissance de 10w l'onde de sol s'éteint en phonie aux alentours de 20 km et en graphie aux alentours de 40 km, et grâce à la propagation ionosphérique on peut imaginer un trafic entre Paris et l'Amérique du sud.

Néanmoins les zones de silences séparant chaque bond peuvent varier entre 150 et 4000 km ceci étant fonction de la fréquence utilisée, de la période d'ensoleillement et de la période de l'année où se fait la transmission.

Les zones de réception elles peuvent s'étendre entre 100 et 500 km environ.

Des cartes établies régulièrement optimisent les prévisions de propagation ionosphériques en fonction de l'émetteur du récepteur et des fréquences à utiliser.


Les transmissions radio clandestines

Le problème pour le S.O.E. a été dès sa création de pour mener des relations bi latérales entre l'Europe occupée et sa centrale Londonienne ce qui représente une portée de 200 km (pas de calais ) à environ 2000 km (Grèce).
Les liaisons devront pouvoir être maintenues de jour comme de nuit, compte tenu de la zone de silence et de la zone de réceptions les fréquences utilisées seront comprises entre 3 et 8 mc/s, la puissance quant à elle n'étant pas à priori déterminante, puisqu'elle ne nécessite qu'un seul bond généralement les puissances de transmission varieront entre 1 et 10 w ce qui limitera les risques de détection à courte distance par onde de sol.

L'antenne quant à elle ne pouvant être mise en extérieur compte tenu de la clandestinité de l'émission engendrera une perte d';énergie.

Les signaux à utiliser

Si les militaires privilégient la phonie aux petits échelons pour les liaisons entre véhicule infanterie et aviation, celles-ci se font en principe en langage clair parfois en langage camouflé. A tous les autres échelons les transmissions se font soit par télégramme chiffré, télétype, télégraphie automatique ou télégraphie manuelle.
La transmission clandestine rejettera quant à elle tout appareil lourd encombrant, bruyant et gourmand en énergie.

Le choix entre la phonie et la graphie sera rapidement fait, en effet la phonie oblige à utiliser une puissance plus élevée pour une portée moindre, de plus elle est indiscrète et facile à brouiller.
La graphie s'imposera donc d'elle-même et les opérateurs radio qui seront formés seront capables de transmettre des signaux morses à la vitesse minimale de vingt à vingt cinq mots à la minute.

La stabilité du signal

La stabilité du signal est un caractère impératif , en effet celui-ci arrive à la centrale faiblement ceci étant du aux différents brouillages. De plus le radio ne peut émettre que pendant une fraction de temps bien délimitée, sa fréquence d'émission devra être fixée avec une précision rigoureuse. Cette stabilité sera obtenue par l'adjonction d'un cristal de quartz taillé en fine lamelle, chaque radio en possédera au minium 3 :
- un quartz pour les transmissions de jour,
- un quartz pour les transmissions de nuit,
- un quartz pour les transmissions d'urgence.

L'alimentation sera commune au récepteur et à l'émetteur, devra permettre l'utilisation de tout secteur sous n'importe quel voltage, mais aussi une batterie automobile.

La centrale du SOE

Si pour les réseaux de la résistance l'appareil radio est un bien on ne peut plus précieux, le radio quant à lui à une valeur inestimable, durant la seconde guerre mondiale la centrale du SOE ne pu former d'opérateurs en quantité suffisante, ce qui engendrera une surcharge de travail au détriment de la sécurité notamment au profit des services de repérage allemand, la durée de vie d'un opérateur radio était évaluée à 3 mois en opération.

Le SOE naquit, vécut et mourut en 5 ans il subit de continuelles informations, chaque mission étant l'occasion de pouvoir tester de nouvelles méthodes, de nouveaux appareils, la procédure radio au fil des années de guerre se perfectionnera tout en simplifiant la sécurité de l’opérateur.

En 1941 seul deux postes émettaient au profit de la section F, en mai 1942 7 postes, en décembre 1943 ce chiffre avait pratiquement quadruplé, et en août 1944 53 réseaux transmettaient à la section F. Le volume de messages transmis tient en haleine plusieurs centaines d'opérateurs radio, de déchiffreurs, d'opérateurs de télétypes répartis dans 4 grands centres d'écoutes disséminés sur le territoire britannique.

Deux grandes périodes dont la date du 1er juin 1942 marque la limite sont à prendre en considération. Avant cette date le SOE est considéré comme un organisme de spécialité douteuse, composé d'amateurs inexpérimentés accomplissant des tâches dont il ne vaut mieux pas connaître. Il dut faire face à une hostilité de nombreux officiels très jaloux de leurs prérogatives. La première difficulté sera l'obtention de postes radio et l'attribution de fréquences d'émissions, les postes radio seront fournis par l'intelligence service, l'obtention des fréquences radios étant soumise à la tutelle d'un organisme régulateur qui se montrera peu désireux de les attribuer s'ne connaît pas l'usage qui en sera fait.
De plus la création d'un réseau secret radio demande la création d'un centre d'écoute, de mettre en oeuvre un système cryptographique charger de décider des systèmes de codages et des clefs à utiliser.
Une solution intermédiaire est trouvée avec l'intelligence service qui possède depuis longtemps son propre réseau radio parfaitement équipé et le 1er juin 1942 le SOE est autorisé à assumer sa pleine responsabilité en matière de transmission, il peut gérer seul les fréquences, construire ses postes radio et posséder sa propre centrale, qui au fil de l'accroissement du trafic s'éclatera en plusieurs annexes disséminés en 4 points de la grande bretagne.
Une station d'écoute se trouvera implantée dans un endroit loin de Londres et des interférences parasitaires de la ville, une liaison par télétype et téléphone sécurisé sera tirée avec Baker Street.

La liaison avec les clandestins

Celle-ci se fera par une cinquantaine de récepteurs en veille permanente, ces postes sont tenus bien souvent par des femmes casque sur la tête stylo en main, il leur est adjoint un enregistreur sur bande qui se déclanche dès une transmission, celle-ci permettra d'ailleurs une comparaison avec une bande type, que l'opérateur a laissé en Grande Bretagne avant son départ en mission, il faut noter que la signature de chaque opérateur est unique et toute vacation suspecte sera comparée avec la bande type.

L';'opérateur radio dispose avant son départ en mission d'un plan micro filmé où sont recensés les dates et les heures de vacations, les fréquences d'écoute. Aucune transmission ne pourra dépasser 5 minutes et 20 minutes par jour. Pour limiter le temps passer à l'écoute, les heures de la journée seront réservées aux transmissions des pays tandis que la centrale émettra la nuit. Néanmoins un opérateur peut en cas d'urgence passer un message, la centrale lui enverra alors une réponse environ 1h10 après réception.

Le repérage allemand

En Région parisienne, une autre centrale toute aussi secrète, s'emploie à la détection des émissions radio avec les clandestins, à la différence que l'on ne cherchera pas l'interception des messages mais l'arrestation du radio on utilisera pour se faire un principe de radiogoniométrie en 4 phases.
300 appareils veillent en permanence sur 30000 fréquences comprises entre 10kc/s et 30 mc/s, les appareils panoramiques utilisés donnent une image instantanée du trafic sur une bande large de 10 kc/s .
Chaque opérateur dispose d'une liste des fréquences utilisées par les stations qui travaillent sous contrôle allemand ou celle qui émettent de l'étranger. Je tiens à rappeler que la durée de vie d'un radio était estimée à trois mois en mission, ce qui implique que tout spot nouveau apparaissant sur l'écran en dehors des fréquences pré repérées représente à coup sur une station suspecte.

Afin de mieux comprendre le mécanisme de détection je prendrais comme hypothèse une station émettant sur la fréquence de 3465 Kc/s, dans la région de Toulouse. Lorsque l'agent débute une transmission, celle -ci s'affiche sur les écrans du reichsicherheithauptamt ( R.S.H.A.)

Immédiatement la fréquence est transmise à trois centres de repérage radio goniométriques
Brest, Augsbourg et Nuremberg, ces trois centres définiront un azimut qui sera matérialisé dans la salle de contrôle sous la forme d'un triangle d'environ 20 km de côté et permet de situer l'émission radio dans la région de Toulouse. Cette phase inévitable ne donne qu'une localisation de l'émission imprécise et n'est pas dangereuse pour l'opérateur.

La deuxième phase de la détection peut alors commencer la fréquence est transmise immédiatement à la base régionale de Toulouse et deux véhicules de détections accompagnés d'agents de la gestapo, vont alors prendre positions à l'intersection des azimuts Nuremberg Brest, et Brest Augsbourg, les fréquences calées sur 3645 Kc/s, si l'opérateur radio commet l'imprudence de continuer ou de reprendre son émission, un deuxième triangle d'un à 2 kilomètres de côté servira de deuxième relèvement.

La troisième phase elle va délimiter le clandestin dans un rayon de 200m environ, trois voitures se plaçant sur les pointes du triangle défini par le second relèvement. Bien que l';opérateur ne soit pas en danger celui-ci doit immédiatement déménager et ne plus revenir dans ce lieu d'émission.

La quatrième phase d'approche se fera aux contrôleurs de champ, des pitons circuleront dans les rues et finaliseront la localisation de l'opérateur, celui ci est dans ce cas perdu, peu de solutions s'offrent à lui, soit absorber la capsule de cyanure, soit la torture et la mort, soit dans certains cas ils sont retournés et diffusent de fausses informations à la centrale

Néanmoins, tout ce processus demandait un certain temps pour la localisation, la méthode de repérage décrite ci dessus sera mis en oe;uvre à partir de 1943, on estime qu'un repérage d'une station pouvait être fait en 14 minutes, pour une première émission, à dix minutes pour des émissions régulières, souvenons-nous quand même que le SOE donnait pour consigne de ne pas émettre plus de 5 minutes à suivre, néanmoins bien souvent, notamment quand la réception était mauvaise, l'obligeant à passer plusieurs fois le message.

Les Allemands effectuaient une copie des transmissions interceptées et celles ci étaient envoyées à analyser, deux cas de figures se profilaient alors, soit le code pouvait être cassé alors on surveillerait et on décoderait les prochaines transmissions permettant ainsi d'en apprendre plus sur le réseau, soit le code ne peut être cassé priorité sera donner à l'élimination de la station.


L'évolution des transmissions clandestines de 1941 à 1944

Cette évolution a suivi pas à pas la technique du repérage allemand.
Si au début de la guerre l'opérateur radio transporte lui-même son poste dans une énorme valise s'installe pour plusieurs semaines, dans une adresse sure, il transmettra, codera déchiffrera et vivra à cette adresse attendant que l'on lui en communique une nouvelle, ce sera la technique qui sera utilisée avant l'opération Attila qui verra l'invasion de la zone libre le 11 novembre 1942 là, la gestapo et les bases régionales de détection seront implantées partout Avant cette date les Allemands étaient obligés de prévenir les services de renseignements français (Auterive Allier), différentes études prouvent qu'à cette époque les SR français et l'intelligence service britannique connaissaient l'ensemble du dispositif allemand ceci allant jusqu'à la connaissance des plaques minéralogiques des véhicules de détection.. Le poids et l'encombrement des postes diminuent, le radio travaille sur plusieurs fréquences, à plusieurs quartz, mais il transporte toujours lui-même ses appareils, c'est aussi la naissance des clefs micro filmées de transmission.
A l'apogée de la détection en 1944 les procédures ont totalement changé les opérateurs disposent de plusieurs postes disséminées à plusieurs adresses, il y a scission entre la transmission et la réception des messages, celles ci se faisant dans des lieux différents, les radios ne déplacent plus eux même leurs matériels et les postes voyagent sans leurs cristaux, de plus les opérateurs radio bénéficient d'un garde du corps, les clefs de chiffrement sont maintenant mathématiquement indéchiffrables.

Différents postes de transmissions utilisés


- le Mk XV émetteur : fréquences couvertes 3,5 à 16 Mc/s en trois gammes puissance antenne 15 à 20 watts poids 20 kg environ
- le MK XV récepteur : récepteur à amplification directe à réaction fréquences couvertes 3 à 13 Mc/s en une gamme
le récepteur et l’émetteur sont contenus dans deux coffrets de contre plaqué verni porte avant blindé

- L 'émetteur récepteur Paraset :
Fréquences couvertes 3 à 7,6 Mc/s en une gamme pour le récepteur, deux gammes pour l'émetteur 3,3 à 4,5mc/s et 4,5 à 7,6 Mc/s e pour l'émetteur poids environ 1500 g, sans l'alimentation contenue dans un autre coffret d'environ 3kg, puissance antenne 4 à 5 w.

- L'émetteur récepteur polonais BP 3
Fréquences couvertes 2 à 8 Mc/s en deux gammes puissance antenne 30 w, récepteur de type superhétérodyne à 4 lampes américaines, poids environ 3kg sans l'alimentation celle-ci est contenue dans un autre coffret d'environ 7 kg

hilarion

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Re: Les transmissions dans la résistance

Message  Yannig du 22 le Jeu 24 Jan 2013, 18:24

Excellent sujet Hilarion! Juste une remarque, gestapo n'est pas le terme à employer mais SD!

Amicalement

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Re: Les transmissions dans la résistance

Message  Joldan le Ven 25 Jan 2013, 21:29

Bonsoir Hilarion,

Synthèse très claire et particulièrement intéressante en ce qui concerne les opérateurs radio de la Résistance.
Le repérage allemand m'a toujours intrigué. Je découvre les importants moyens mis en œuvre par le contre-espionnage allemand. C'est un élément de l'histoire de la résistance dont on parle peu. Il est vraisemblable que beaucoup d'opérateurs clandestins étaient repérés, localisés, écoutés, messages décryptés...

J'en veux pour exemple le réseau SOE "Oscar Parson". L'opérateur radio britannique est parachuté nuit du 24 au 25 juillet 43 à Martigné-Ferchaud (Sud-est 35). Très rapidement il prend contact avec Londres à partir de cette localité. Curieusement, dès le mois de septembre qui suit, un agent français du SD Rennes infiltre la branche martignolaise et quelques semaines plus tard les arrestations s'enchaînent. D'autres réseaux de résistance ont pu être "remontés" de cette manière.

Existe-t-il des ouvrages sur le repérage allemand ? Quel est le service allemand (Abwehr, Sipo-SD ?) chargé d'écouter les émetteurs clandestins ?

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Re: Les transmissions dans la résistance

Message  Yannig du 22 le Ven 25 Jan 2013, 21:39

au début l'Abwehr puis c'est le monopole du SD car l'abwehr est dissout début 44 si mes souvenirs sont bons.

Cdt

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Re: Les transmissions dans la résistance

Message  Eric29 le Ven 25 Jan 2013, 22:47

Salut, il y a aussi les écoutes sur le téléphone, entre Bohars et Plouguin, un câble téléphonique a été posé, les fermiers du coin réquisitionnés pour creuser la tranchée! Les résistants avant branché une "dérivation" sur cette ligne! mais les allemands avaient reperé cette dérivation, mais l'avait laissé en place pour donner de fausses infos et ainsi "intoxiquer" la résistance!!(infos fort MTBARREY!)
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Re: Les transmissions dans la résistance

Message  jeremiah29 le Ven 01 Fév 2013, 09:00

Salut à tous !

Bravo Hilarion, c'est un sujet très intéressant... Good

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Cordialement... Very Happy
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Re: Les transmissions dans la résistance

Message  Piat le Sam 02 Fév 2013, 21:23

Pour Infos , les éditions Histoire & Collections avaient sortis un ouvrage "Résistance : les opérateurs radio clandestins" de PERQUIN jean-Louis en 2011 , introuvable sur le site de la maison ( mais pas sur un site de vente ).

http://livres.histoireetcollections.com/publication/2619/resistance-les-operateurs-radio-clandestins.html

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Re: Les transmissions dans la résistance

Message  Joldan le Sam 02 Fév 2013, 21:48

Bonsoir,

Je détiens cet ouvrage intéressant mais je reste sur ma faim en ce qui concerne le repérage allemand.

Joldan

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Re: Les transmissions dans la résistance

Message  hilarion le Dim 03 Fév 2013, 10:54

LE livre d'ou je me suis inspiré pour cet article est Armement clandestin, S. O. E. 1941-1944, France Pierre Lorain.
Il parle de l'armement, des postes radio, des système de navigation utilisé par et au profit du SOE 1ère édition 1972. Mon exemplaire date des années 1980 (réédition)....

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Re: Les transmissions dans la résistance

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